mardi 13 octobre 2009

SWISS HOTEL FILM AWARD

L'évènement avait réuni 146 projets de films et 96 hôtels comme sites de tournage. Ce sont finalement 20 projets qui ont été retenus pour le dernier tour dont 4 valaisans :

Grooms: Tourné au Grand Hôtel & Kurhaus, Arolla

La Traque: Tourné au Grand Hôtel Bella Tola, St-Luc

Orzival, aller simple: Tourné à l'Hostellerie d'Orzival, Vercorin

The Hidden Baby: Tourné à l'Hôtel le Mont-Paisible, Crans-Montana

autres films…

Voilà maintenant 1 mois que la remise des prix des swiss hotel film award qui avait rassemblé 500 invités à eu lieu et on connaît maintenant les gagnants du premier concours de courts métrages de l’hôtellerie suisse: «Chindersach» de Fanny Vázquez et Olivier Brandenberg a été désigné meilleur film de l’hôtellerie. «Hotel Art» de Robert Lathion a obtenu la seconde place devant «Night Within» de Jason Brandenberg.

mercredi 7 octobre 2009

Krise: Senken Sie Ihre Preise nicht!

Mit der Krise fressen touristische «low-cost»-Angebote wichtige Marktanteile. Für Dienstleistungsunternehmen, die im Mitte- oder Luxussegment positioniert sind, ist die Versuchung gross, gewissen Tendenzen zu folgen und die Preise zu drücken. Für Dominique Turpin, Marketing- professor an der IMD, zahlt sich diese Strategie nicht aus. Sie schwächt die Wirtschaftlichkeit und reduziert Innovationsmöglichkeiten. Und wie sich gegenüber den  Kunden rechtfertigen, wenn es gilt, die Preise wieder anzuheben? Mit beträchtlichen Fixkosten und Dienstleistungen von hoher Qualität kommt man gegen die Konkurrenz des «low-cost» nur an, wenn man die eigenen Angebote überdenkt und sie originell verpackt. Es geht darum, von den Massenprodukten weg zu kommen und sich den Bedürfnissen des einzelnen Kunden bestmöglich zu nähern. Massgeschneiderten Angeboten stehen noch gute Zeiten bevor. Lassen wir unserer Kreativität freien Lauf.

Crise : ne baissez pas vos prix !

Avec la crise, les offres touristiques « low-cost » dévorent des parts de marché. Pour les entreprises de services positionnées dans le milieu ou le haut de gamme, la tentation est alors forte de suivre le mouvement en cassant les prix. Pour Dominique Turpin, professeur de marketing à l’IMD, cette stratégie n’est pas payante. Elle affaiblit la rentabilité et diminue les possibilités d’innovation. Et comment se justifier auprès du client lorsqu’il faudra rehausser les prix ? Avec des  coûts fixes importants et des prestations de qualité, on ne peut résister à la concurrence du « low cost » qu’en revoyant ses offres de manière originale. Il s’agit de se démarquer des produits de masse en collant au plus près des besoins de chaque client. Le sur-mesure a encore de beaux jours devant lui. Soyons créatifs.