De ce sondage, il ressort que la station valaisanne la plus connue est bien entendu Zermatt (67 % de notoriété) mais également que le Haut-Valais a une longueur d'avance sur le Bas-Valais.

Pourquoi cet écart entre le Bas et le Haut où même des stations en perte de vitesse s'en sortent mieux que les stations francophones.

M. Peter Furger explique celà en terme "d'émotion". Si la montagne mytique peut expliquer le succès de Zermatt, il pense que celà n'est pas la seule raison. Les stations hauts-valaisannes ont développé un sens de l'accueil que l'on ne retrouve pas dans la partie romande du canton.

Mais il ne jette pas la pierre aux hôteliers bas-valaisans, bien au contraire, il met cet état de fait sur le compte de la différence de structures. En effet, la majorité des touristes y logent en appartement, les contacts sont donc limités au minimum. Or, ces contacts, ils les trouvent dans un hôtel où l'hôtelier reçoit personnellement son client et se met quotidiennement à sa disposition. "Le client de l'hôtel devient un ami, celui de l'appartement reste un anonyme. L'ami revient, l'anonyme change, choisit une autre station puisque rien de particulier ne le pousse à revenir".

Suffirait-il de construire des hôtels dans le Bas-Valais ?

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